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22.10.2007
Hommage à Guy Moquet et à ses 26 camarades

Pour en finir avec l'hommage à Guy Moquet, qui reste résistant avant d'être symbole politique d'une prise de fonction,voici un poème qui retrace mieux les idées de ce jeune homme de 17 ans et qui évoque mieux ses préoccupations que sa lettre certes très émouvante et sincère mais peu éloquente d'un point de vue purement historique. Parcequ'on ne peut pas choisir l'Histoire et ne rendre hommage qu'à une image, il est important que notre exercice de mémoire prenne en compte à la fois ce résistant mais aussi les idées qui l'ont menées à être emprisonné puis exécuté. Ce poème, plutôt discret dans les médias, fut retrouvé sur lui puis confisqué le jour de son exécution. Voilà les mots d'un militant communiste qui, l'année de ses 17 ans, a eu le malheur d'avoir des convictions autres que celles jugées patriotes. Il ne s'agit pas de dire si l'on adhère ou non à cette pensée, non, c'est simplement lui rendre véritablement hommage que d'évoquer les raisons qui l'ont ammenées jusqu'ici.Comment rendre hommage sincèrement à un condamné politique sans évoquer les racines de cette lutte qui fut pour lui, et tant d'autre, le fruit de sa mort? Ce n'est pas faire le jeu du polémiste que d'évoquer une histoire sans la tronquer. A noter que Guy Moquet était prisonnier à cause de l'interdiction du communisme en France suite à la signature du pacte germano-soviétique. Alors qu'un officier nazi venait d'être tué par des résistants, l'Etat Français a livré 27 personnes, pour la plupart communistes, aux nazis afin qu'ils puissent opérer à des repressailles arbitraires. Pourquoi des communistes? Parceque le préfet préférait exécuter "des communistes plutôt que des bons français". Guy Moquet fut pris dans ces 27 pour dissuader tous jeunes à s'engager dans la résistance. Il fut donc victime du nazisme et de la collaboration.
Tuer le capitalisme
Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades
Vous êtes tous trois enfermés
Mais Patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage
Les traïtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme
Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme
Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice
Guy Moquet
20:45 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moquet, guy, PCF, sarkozy, resistance, 2007
21.10.2007
Hommage et devoir de mémoire

Ce lundi 22 octobre ayant été choisi pour célébrer la résistance et le souvenir, je vous propose de découvrir ou redécouvrir deux textes de la littérature française dédiés à cette résistance. Nous n’entrerons pas dans la polémique autour du cas Guy Moquet qui, comme tant d’autres, a le droit au respect et à la mémoire de la France. Nous regretterons seulement que les politiques contemporains s’emparent de l’Histoire pour se construire une image présente. Bref, Hommage à ceux qui ont fait cette France et devoir de mémoire pour nous, jeunes et moins jeunes, afin que la haine de l’autre ne s’empare plus de l’Humanité. Dans ces périodes de débats houleux il est toujours sain de se souvenir d’où revient ce pays aux mille et unes richesses, origines et identités. Chaque acte de résistance devrait trouver foyer en nous pour que notre liberté et notre respect passent les années et surtout fassent trépasser les attaques liberticides sur fond de racisme à travers le monde.
L’affiche rouge
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servis simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants
Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
A la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant
Louis Aragon
Liberté
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom
Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom
Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom
Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom
Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Paul Eluard
19:35 Publié dans bribe de vers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : résistance, moquet, aragon, éluard, liberté, hommage, mémoire
20.10.2007
Maux de guerre / gare aux mots

Entre un divorce et un drop, la vie sociale française semble se réanimer et retrouver ses habits d’antan. Les rues se remplissent à nouveaux de cris, de mégaphones et de rouge. Les plateaux télé et radios ré-entendent les justifications de la majorité en place et les journaux font leurs ouvertures sur le désespoir du consommateur et la désormais rituelle analogie entre grêves dans les transports et prises d’otage.
Prise d’otage, un mot si fort qu’il semblerait être en train de perdre de sa substance et devenir un concept de communication politico-médiatique très efficace. Prise d’otage pour un train qui ne foulera pas ses rails un matin ou encore un bus qui ne verra pas ses sièges usés par l’arrière train des français semble être une exagération face aux réalités de la planète qui voit, ces dernières années, une sorte d’inflation de l’ « arme de l’otage » que ce soit de la Colombie à l’Irak en passant par l’Afghanistan. C’est sans doute une guerre sémantique pas des plus prioritaires de notre monde contemporain. Il faut s’y faire les mots deviennent des objets à définition variables dépendant du contexte. On n'hésitera plus à parler d’otage pour montrer le caractère privatif d’une situation ou bien de nazi pour qualifier un président certes populiste et porteur d'une définition de la nation discutable mais sans doute pas équivalente au IIIème Reich et à ses idéologies purement raciales. Bref le mot voit sa substance se déplacer vers d’autres lieux, s’étendre en direction d’autres causes et se retrouve ainsi face à la possibilité d’une banalisation. Quel risque plus grand pour le monde des lettres que de se retrouver dans une littérature où les mots pourraient épouser toutes les situations, où l’imaginaire derrière les palabres se confondrait. Quoi de plus dangereux pour la signification du mot si l’horreur humaine vient se comparer à la privation matérielle ? A force d’étirer les concepts qui vivent derrière les mots nous arriverons à une littérature qui ne saura même plus de quoi elle parle vraiment, ou bien à la banalisation des faits historiques, ainsi qu’à l’anéantissement de toutes alternatives et à l’explosion de toutes échelles de valeur. En effet, que notre monde de verbe sera triste le jour où l’amour s’appliquera autant à sa femme qu’à son ordinateur, où la haine se confondra entre injustice et mauvaise humeur et où tant de mots qui font de notre quotidien une saveur de multiples sentiments se retrouveront réduits à un seul terme qui englobera tout ces états si proches et pourtant si étrangers les uns des autres.
Prise d’otage…construction médiatique s’il en est mais essayons de la définir. Alors que les unes de journaux parlent de ceci pour le consommateur, désormais travailleur à ses heures perdues à en croire la prédominance de cette identité d’acheteur, ne pourrions nous pas parler d’une prise d’otage des rôles.
En effet, en cette rentrée sociale et politique nous semblons vivre une lutte d’images forte. D’un côté la nouvelle présidence de la république, qui a accédé à son trône à coup de déclarations de rupture tonitruante, de cris de réformes dévastateurs et le tout appuyé par une machine médiatique extrêmement bien huilée. De l’autre côté se trouvent le noyau syndical à qui l’on promet la bataille depuis désormais plusieurs mois. Ils sont là, prêts à affronter le nouveau pouvoir. Nous voilà donc face à un système bicéphale bloqué dans des positions fermes et sans doute détentrices, en partie, de la future crédibilité des organes respectifs. Le gouvernement joue ici une première carte qui s’annonce d'hors et déjà crucial pour les réformes à venir. Il est vrai que si celui-ci recule ouvertement sur cette réforme des régimes spéciaux, l’image de rupture sera fortement entachée et les futures réformes sentiront sans doute l’odeur du mégaphone. Les syndicats, eux, jouent leur carte de l’efficacité en tant qu'opposants. Une efficacité qui entraîne certaines divisions au sein de ce milieu syndical. Divisions entre les jusqu’au-boutiste espérant faire de ce premier combat quinquennal un combat de rassemblement contre une politique jugée libérale et les réformateurs qui ne veulent pas forcément aller à la rupture mais surtout contrôler des réformes qu’ils jugent trop radicales et idéologiques face à la réalité de la société. Des divergences qui, pour le moment, ne mettent pas en danger l’unité syndicale qui se mobilisent sur les pavés mais qui à terme pourraient faire le jeu du gouvernement.
Toutefois où cela nous mène ? Entre un exécutif qui ne veut admettre sa possible erreur provoquée par la précipitation se mettant à la tête de simulacres de négociations et un monde syndical partagé entre jusqu’au-boutisme et volonté réformatrices moins idéologiques. Difficile de le savoir. Si pour l’instant la principale des revendications est la tenue de vraies négociations sans les limites imposées par l’Etat où le cas de la pénibilité de travail serait vraiment prise en compte, il semblerait que cette solution ,réclamée par la branche réformatrice du corps syndical, ne soit pas celle désirée par Xavier Bertrand ministre du Travail et surtout responsable de l’avenir de la politique intérieure du président Sarkozy comme nous l’avons vu plus tôt. Ce denier clame son intransigeance sur le décret relatif aux régimes spéciaux. Or, si la majorité tisse les fantasmes autour de l’unique personnage du conducteur de TGV, sorte d’ersatz du plombier polonais pour le traité constitutionnel, il ne faut pas oublier que parmi les employés de la SNCF certains demeurent confrontés à une grande pénibilité de travail. La réforme des régimes spéciaux, qui n’est pas une ânerie en soit, ne serait-elle pas plus efficace si elle s’adaptait réellement aux conditions de travail et non aux impératifs politique d’un gouvernement mis à mal dans sa crédibilité par un pouvoir d’achat stagnant et d’une frange syndicale prisonnière de visées jusqu’au-boutistes voire corporatistes. Alors oui, la prise d’otage pourrait être plus idéologique que mercantile. Deux monde aux intérêts immédiats divergents sont destinés à rester stoïques face au progrès. Ne serait-ce pas l’heure des pas en avant, des discussions fondées hors de toutes idéologies, des réformes non spectaculaires mais pragmatiques et associées au réel ? Ne serait-ce pas l’heure d’exclure le social des contraintes idéologiques pour lui offrir de la matière ?
Alors que nos mots semblent perdre leur sens pour être instrumentalisés par le petit écran, les dirigeants et les partenaires sociaux semblent perdre la tête pour garder le contrôle de l’instrument. Des régime spéciaux pourtant faibles en représentativité française choisis comme terrain de jeux, feront de ses bénéficiaires justifiés ceux qui souffriront de ce bal où les masques ont bien du mal à tomber et où chacun tient à être élu reine de la soirée. Toujours est il que la politique du tout ou rien est souvent celle du néant.
ELBE
14:55 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grêve, manif, syndicat, sarko, bertrand, régimes, spéciaux
12.10.2007
Ensemble tout est possible!

Cé(tait)cilia…
Tout le monde est là à attendre le bouquet final nuptial offert gracieusement par la présidence. Du petit troquet au salon de l’Élysée les Sarkozy, devenus un peu le couple du voisinage de tout le monde, donnent à user de la salive et de l’ironie. Ensemble pas ensemble ? Angine ou fuite ? Première dame ou épouse déchue ? Bref on hypothèse, on juge et on glose sur le couple présidentiel qui se retrouvait sous les feux des médias, voilà environ une année, pour immortaliser des retrouvailles déchirantes de lyrisme médiatique.
Tout de même quelle histoire pour la première abstentionniste de France. Tout commence ce soir du 6 mai où elle rejoint son président d’époux après avoir séché le repas de l’homme du peuple au Fouquet’s- oui il l’avait dit : les symboles c’est important-, puis elle a caressé les médias jusqu’au plaisir le jour du sacre organisant de mains de maîtresse la parade présidentielle, hélas pas Royal pour certains. Bref Cécilia muse des périodiques avait tout d’une grande. Puis l’habit de l’héroïne s’empara d’elle, après 8 années acharnées de travail de négociations, la diplomatie du brush a tout terrassé et a libéré ces otages bulgares. Ah c’est beau, ah la France mes bonnes gens, la France ! Bon évidemment, il y avait tous ces rabats joie d’européen, d’observateurs qui minimisaient le succès de notre madone. Au diable la jalousie, Cécilia Sarkoshwarzy illumina le monde de son aura exceptionnelle… et aussi un peu de nucléaire civil jugé plus efficace en terme d’énergie. Jusqu’ici tout va bien…
Jusqu’ici… mais apparemment on a dépassé le cap. Pendant les belles vacances étasuniennes du président français et de quelques amis, Cécilia tomba gravement malade et ne pu se rendre au repas copieux auquel la famille Bush l’avait conviée. Les mauvaises langues diront que la dame du Môssieur a séché honteusement ce rendez-vous de haute diplomatie, que sa maladie était simulée, certains disent même qu’ils l’ont vu volé de boutiques en boutiques. Foutaise ! Qui irait déjeuner avec cette famille qui passe sa journée à se filmer en train de chasser et qui offre volontiers un petit Hot dog à ses hôtes quand on a refusé de venir se tailler une bavette au Fouquet’s avec Arthur, Johnny et Christian Clavier ? Soyons sérieux.
Depuis ce petit incident gastronomique, nous l'avons revue au sein de la capitale des Gaules pour l'inhumation de Jacques Martin qui en a fait chanter plus d’un. Cécilia venait de dire adieu à son mari, homme de rire et de talent à l’hommage mérité (on parle toujours de Jacques Martin), et sous vos applaudissements s'il vous plait. Cependant depuis cette sortie privée d’intimité on ne la voit plus. Les autels que les journalistes français lui avaient dressés se sont petit à petit démontés pour laisser place au silence…
Heureusement, Internet est là. Ce fabuleux canevas de rumeurs est également une petite fenêtre ouverte sur le monde, qui permet de dépasser le microcosme sans bruit de la presse française. Ainsi, le journal suisse Le Matin nous renseigne sur la localisation de notre belle première dame de France. Elle est à Genève comme ce fut le cas plusieurs fois depuis le 6 mai. Elle vit seule - accompagnée de gardes du corps- en attente sans doute d’une chose mais quoi ? C’est l’Est Républicain qui nous annonce le doux sucre : d'ici quelques jours la séparation devrait être annoncée, Cécilia aurait même déjà fait une séance photo pour officialiser tout ca…
Youpiiiiiiiii… les rédactions sont dans les starting-block .Finis les tests ADN ennuyeux de débats idéologiques, l’expulsion des sans papier qui font pleurer ces (salauds) d’humanistes, enfin de l’actualité : Cécilia is free !!! Les informations du journal de l’Est français semblent même être confirmées par l’annulation impromptue du point presse de David Martinon le porte-parole de l’Élysée. Ca y’est, c'est la bonne ! On prépare la première page avec Chabal et Cécilia côte à côte. Du journalisme du vrai !
Les dés sont jetés Cécilia retombera, d’ici quelques heures voire quelques jours, dans l’anonymat sur-médiatisé. Pendant quelques mois les offusqués de la pipolisation s’affronteront avec ceux qui estiment qu’on ne peut pas mettre sa famille en avant comme un atout quand tout va bien et interdire toute discussion autour de celle-ci quand rien ne va plus. Nous entendrons les louanges pour un président moderne et les railleries machistes… bref tout est écrit et plus rien ne nous surprendra. Il y a encore quelques mois Cécilia était notre Jacky Kennedy et soudain nous héritons d’une Lady Dy… rien d’étonnant tout va si vite.
Et pendant ce temps la Terre, tourne, tue et vit...
ELBE
13:55 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cécilia, rumeurs, rupture, chabal, sarkozy, 2007, lady dy













