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30.06.2007
Jeux d'enfant...
Sur le goudron fondant se gravent des traces
Le soleil au zénith font que les pas s’amassent
Petites tailles, sous-marques inscrites sous la semelle
On reconnaît l’enfance et sa fougue éternelle
Vu de l’étage, les bambins se partagent le terrain
Deux équipes inégales se serrent la main
On entend les rires et les cris de joie
Ca chambre, ça moque, ça donne de la voix
Ambiance joviale empruntée d’innocence
Certains ont les genoux proche de l’incandescence
Résultat d’un flirt poussé avec le bitume
Peu importe les gamins passe outre l’amertume
L‘amour de cette sphère de cuir
Capable de faire pleurer comme rire
La passion du but comme trait d’union
Petits mais déjà poussé par de fortes sensations
Sur le terrain pas de mise à l’écart
L’intello méprisé d’un crochet devient la star
Le mauvais garçon change de parade
Pendant que le réservé fête sa célébration autour du stade
Sur la touche les plus petits guettent l’appel des grands
Eux aussi veulent toucher l’objet de tous leurs sentiments
Les vœux des aînés sont les rêves des petits frères
Chacun d’entre eux veulent fouler ce terrain de pierre
Loin des ola des légendes télévisuelles
Chacun y va de son fantasme personnel
Du passage du bonnet d’âne au numéro de Zidane
D’aucun s’imagine être un éternel profane
C’est en bas de l’immeuble dans l’ignorance des dieux
Là où se construise le rêve des grands cieux
Que les coups francs et les penaltys créent les espoirs
Certains toucheront le but d’autres changeront d’histoires
Ambiance sauvage, sans règle définie
C’est l’innocence que le jeu privilégie
Déçus ou satisfaits de demain
Courent après le même ballon se moquant bien des destins
Absence avérée d’un quelconque calcul d’ambition
Chaque dribble décline une ode à la passion
Sans les ovations d’une foule hystérique
Le but du débutant restera son moment unique
Seule la nuit avançant gâchera la fête
Au moment ou les étoiles viendront
Certains subiront l’amicale défaite
Promettant la revanche sur ce même goudron
Puis les années passeront inlassablement
Les joueurs de rêves s’en iront sûrement
Laissant leur place à des rêveurs enchantés
Qui à leur tour joueront aux âmes désenchantée…
ELBE
A ces heures perdues...
18:15 Publié dans bribe de vers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : foot, gamins, mermoz, élan, 2007, but, rêves











Commentaires
hello Elbe!
toujours aussi agréable de te lire...
je répondrais à ton mail dès que je pourrait, c'est un peu le chaos dans ma tête en ce moment.
Je passe juste pour te dire que j'ai osé te taguer, va sur ce lien tu comprendra ;°)
http://autrement.darkmogandk.fr/?trackback/53
bonne vacance ^_^
Ecrit par : j-mark | 02.07.2007
oupsss, voici le bon lien, me suis gouré ^_^
http://autrement.darkmogandk.fr/?post/2007/07/02/Mes-7-verites
Ecrit par : j-mark | 02.07.2007
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